It Takes Two (t1) : Baby Maker

Titre : Baby Maker (VO)
Auteur(e) : P. Dangelico
Maison d’édition : Auto-édition (Inédit en France)
Genre : Romance / Contemporain
Parution : 2018 (USA)
Lu en anglais
Note : 16/20

Résumé :
L’alarme biologique de Stella Donovan est une bombe à retardement.
La manager en finance à succès a passé sa vie adulte à construire sa carrière et a négligé sa vie privée. Le problème est qu’elle ne croit pas au mariage. Pas après avoir vu sa mère être traitée comme de la merde par son père. Nope, le mariage n’est pas pour elle. Tout ce qu’elle veut, c’est un bébé. Tout ce dont elle a besoin chez un homme, c’est qu’il accepte ses thermes.
Dane Wylder, tight end de la NFL récemment retraité et futur Hall of Famer, veut un bébé.
Naturellement, le mariage est hors de question. Il n’est pas du genre à se marier. Les femmes sont géniales, aussi longtemps qu’elles essayent d’être dans son lit et pas dans son cœur. Mais après des années à vivre seul, il est prêt à devenir père.
Les étincelles volent lorsqu’une manager en finance à succès et une ancienne star du football US font un contrat pour avoir un enfant ensemble. Ils avaient tout planifié, sauf qu’ils ne s’étaient pas attendu l’un l’autre.

Avis d’Ash :
Rien que le résumé et la couverture vous met bien dans l’ambiance. Une relation compliquée et bouillante où il y a pas mal de disputes et le sexe arrive que tardivement, c’est pile poil ce qu’il fallait pour Baby Maker qui mise avant tout sur l’humour plutôt que le sexy. J’ai beaucoup aimé suivre les passes d’armes entre Stella et Dane qui n’y vont pas de mains mortes. Des personnages haut en couleurs et très attachants, P. Dangelico frappe de nouveau un grand coup avec ce qu’elle sait faire le mieux : la comédie romantique.

Stella est une jeune femme qui a tout fait pour réussir dans la vie, afin de ne plus connaitre la pauvreté, la faim et la peur. Elle s’est construite une carrière en béton, à tel point qu’elle pourrait arrêter de travailler si elle souhaitait, mais cela n’est pas prêt d’arriver avec ce bourreau du travail. Du moins jusqu’à ce qu’une tragédie familiale la pousse à avancer ses plans et vouloir avoir un enfant plus tôt que prévu. Mais c’est plutôt compliqué étant donné qu’elle ne croit au mariage à cause du comportement de son père envers sa mère. Elle va donc mettre au point un plan assez simple : un contrat de co-parentalité. Plus facile à dire qu’à faire pour cette bourrique têtue qui cache de grandes faiblesses et blessures.

Dane Wylder a tout du beau gosse sûr de lui, après tout c’est une légende du football américain avec le sourire mega-watts, les abdos en acier et de l’argent à ne plus savoir quoi en faire. Mais c’est trop beau pour que ce soit vrai, c’est un coureur de jupons qui a trois règles simples pour ses relations : pas plus de 3 mois, pas de plan d’avenir et pas de sentiments. Il va de conquête en conquête mais il se réveille un beau matin se sentant plus seul que jamais et prêt à devenir père (dit comme ça, ça donne pas confiance…). Et miracle de la vie, il a le même plan que Stella en plus d’avoir un ami en commun qui va les présenter. Pas de sentiments, pas de mariage… Enfin c’est ce que se répète cet homme blessé par l’exemple de ses parents et qui est bien plus tendre, loyal et généreux que ne laissent le croire les médias.

D’office on voit que cette relation va partir en free style, c’est obligé, sinon il n’y aurait pas d’histoire. Pourtant c’était assez mal partit entre eux, Stella ne supporte pas Dane qui n’en revient pas qu’elle ne craque pas pour lui. Ils ont tous les deux beaucoup d’apriori et jouent sur l’image stéréotypés qu’ils renvoient autour d’eux. On se rend compte assez vite que ce n’est que de la poudre aux yeux, qu’ils sont avant tout des personnes blessés et qui ont peur de s’ouvrir et aimer quelqu’un. En gros, ils sont fait l’un pour l’autre, surtout quand on voit comment ils se sautent à la gorge. Une chose en entrainant une autre, ça chauffe entre eux, autrement que par les disputes, et la sensualité arrive pour tout changer et peut-être au final pour leur donner une opportunité d’évoluer.

P. Dangelico utilise l’humour comme une arme afin d’attaquer des thèmes assez durs comme l’infidélité ou l’abandon d’enfants. Les stéréotypes et les impressions de déjà vu ont tous une raison et s’avèrent être que des trompe l’œil, ce qui est assez intéressant dans le fond. On est surprit à plusieurs reprises par les changements opérés chez les protagonistes et on s’attache à eux en peu de temps. Les rebondissements quand à eux sont plus que prévisibles mais ce n’est pas plus gênant que cela. Au final, même si ça reste dans le classique du genre, j’ai passé un agréable moment de lecture et surtout de grands moments de rire.

Merci à P. Dangelico pour ce service presse.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.