Counting Wolves

Titre : Counting Wolves (VO)
Auteur(e) : Michael F. Stewart
Maison d’édition : Auto-édition (Inédit en France)
Genre : Young Adult / Fantasy
Parution : 2017 (USA)
Lu en anglais
Note : 15/20

Résumé :
La vilaine belle-mère de Milly l’envoi dans un centre pédo-psychiatrique. C’est juste ce que le loup veut. Avec ses compagnons de cellules comme Red, qui est hors de contrôle; Pig, une bêtise-incendière qui réclame Milly comme le sien, mais qui veut juste un dessert supplémentaire, Vanet, un adolescent maniaque qui se distingue comme une marraine féerique avec le pouvoir d’octroyer des vœux susceptibles de tuer afin d’aider. Et le mystérieux Wolfgang, une rumeur dans lequel il se promène la nuit pour s’assouvir de sang la nuit. Il ne faut pas longtemps pour que Milly se rend compte que seul le livre de contes de sa mère morte peut la sauver.
Mais les sorts de protection de Milly s’affaiblissent alors que son loup rôde dans les couloirs de l’hôpital. La salle est un bois sombre, et elle n’est pas seule. Au fur et à mesure que son pouvoir s’effondre, elle doit laisser tomber sa magie et découvrir de nouvelles armes si elle veut se transformer en chasseresse d’un chasseur.

Avis de Jinxx :
Bien, avant d’écrire ma chronique, j’admets que j’ai un peu regardé sur Goodread les retours sur ce roman. Parce que j’ai l’impression d’être la seule à lui avoir donné une vilaine note. Pourtant, l’histoire n’est pas mauvaise. Enfin, l’idée générale.

Ici, on traite de la maladie dites OCD (Obsessive-Compulsive Disorder) ou plus connu chez nous : TOC (Trouble obsessionnel compulsif) qui est un trouble mental caractérisé par l’apparition répétée de pensées intrusives — les obsessions — produisant de l’inconfort, de l’inquiétude, de l’appréhension et/ou de la peur ; et/ou de comportements répétés et ritualisés — les compulsions — pouvant avoir l’effet de diminuer l’anxiété ou de soulager une tension. Les obsessions et les compulsions sont souvent associées (mais pas toujours) et sont généralement reconnues comme irrationnelles par les personnes sujettes au TOC mais sont néanmoins irrépressibles et envahissantes, diminuant le temps disponible pour d’autres activités et menant parfois jusqu’à la mise en danger. Elles ne se fondent généralement pas sur des interprétations délirantes.
Les symptômes peuvent s’exprimer de façon très variable d’un patient à l’autre (incluant phobie de la saleté, lavage des mains, vérifications répétées, obsessions sexuelles). Merci Wikipédia ! )

Là, notre protagoniste du nom de Milly, souffre de ce problème. Et comment ça se représente chez elle : par un comptage allant de 1 à 100. Au début, c’est assez déstabilisant. On sait pas trop comment s’y prendre avec le personnage. Est-ce qu’on doit avoir peur d’elle ou pitié ? Pour ma part non, on n’a pas à s’en inquiéter non plus. Ce qui est intriguant, c’est tout l’univers qu’elle a crée à partir de ce TOC. Compter lui apporte un réconfort, c’est comme un mantra qu’elle doit continuellement réciter si elle veut, par exemple, rester en vie. Pour elle, compter c’est comme une partie de cache-cache avec des créatures. Si elle ferme les yeux et compte jusqu’à 100, ils ne viendront pas la chercher. Du moins, c’est comme cela qu’elle voit le problème. Et là encore, elle n’arrive pas à réaliser que ce « rêve » n’est autre que sa maladie.
Michael a essayé de nous montrer le ressenti, ou le quotidien, de ses personnes souffrant de TOC. Il l’a fait de façon fantasy. D’ailleurs, ma mauvaise note vient de là.

L’aspect fantasy n’est pas assez mis en avant. Je trouve que le côté « paranoïa » de Milly n’a pas été suffisamment exploité. Il y avait de quoi faire, surtout avec les loups. Son imaginaire à été sous exploité. C’est vrai qu’elle est consciente de la réalité qui l’entoure et qu’elle n’est pas isolée dans le « monde réel », mais quand son TOC « s’enclenche », il aurait été judicieux d’élargir ce coté fantasy, ce conte de fée qu’elle chérie tant. Par exemple : quand elle est dans son groupe de thérapie et qu’elle se met à compter pendant que les autres parlent, elle voit un loup derrière l’infirmière qui la regarde sournoisement. Milly tente de prévenir qu’il est là mais elle ne peut pas. OU BIEN : Elle entend des bruits de couloir, mais les pas semblent être plus proches qu’elle ne le pensait. Elle ouvre un œil… trente-six, trente-sept… et elle tombe sur le regard d’un loup. Ses crocs acérés et baveuses en disait long sur ses envies. Le cœur de Milly battait si fort qu’elle…

Voilà, voilà… bon là c’était nul. Mais vous voyez l’idée ? Effectivement, Michael nous a proposé là un roman très intéressant. Les personnages ont leur spécificités et sont très intriguant. Mention spéciale à Pig xD. Malheureusement, le côté fantasy n’était pas 100% de mon côté. Je ne me suis pas senti emporté, ni troublé (hors de la maladie), ni stressé (oui dans ce genre de cas, j’aime me sentir « restreint ». Vivre la peur avec le personnage). Bref, je reste sur ma faim.

Merci à Michael F. Stewart et Xpresso Book Tours.

Une réponse à “Counting Wolves

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.