Billionaire Builders (t2.5) : Somehow, Some Way

9_1001_2017_Jennifer Probst_300dpi

Titre : Somehow, Some Way (VO)
Auteur(e) : Jennifer Probst
Maison d’édition :  Evil Eye Concepts (Inédit en France)
Genre : Romance / Contemporain
Parution : 2017 (USA)
Lu en anglais
Note : 17 / 20

Résumé :
Bolivar Randy Heart (alias Brady) sait exactement ce qu’il veut dans sa vie: la femme parfaite. Élevé dans un ménage familial traditionnel strict, il cherche une femme douce, conservatrice et désireuse de s’installer. Avec sa série connue de protection et dominante, il a besoin d’une femme pour lui offrir un équilibre dans un monde où il apprécie le contrôle.
Dommage que le toxicomane nouvellement engagé, magnifique, de réadaptation, passe à travers ses idées préconçues et détruit ses idéaux … un clou à la fois …
Charlotte Grayson sait qui elle est et refuse de s’excuser. Ayant grandi dans un milieu pauvre, elle sait apprécier les choses simples de la vie, et son nouveau travail à Pierce Brothers Construction est parfait pour l’aider à mener une carrière dans la rénovation des maisons. Quand une opportunité de transformer une maison délabrée dans un quartier dangereux apparaît, elle va à plein régime. Malheureusement, elle est obligée de travailler avec l’architecte sexy de l’entreprise qui la rend fou de ses vues archaïques sur les femmes.
Dommage, il commence à la tenter plus que le travail … un coup à la fois …
D’une manière ou d’une autre, ils doivent travailler ensemble pour rénover une maison sans se tuer … ou se livrer à la chimie qui frappe à la porte d’entrée.

Avis de Jinxx :
Somehow, Some way est sympa comme roman. Ouais, je dis « sympa comme roman » mais est-ce qu’un roman est « sympa » ? Là est la question :3
Bon ok, passons aux choses sérieuse. J’ai bien apprécié la lecture de cette histoire. Elle est mignonne sans vraiment l’être. Les personnages sont très intéressants pour tout dire, en particulier Charlotte ou comme on l’appelle ici, Charlie. Franchement, elle le type de femme que j’admire et que je suis. Elle a un caractère fort et sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas être. Elle tient tête à Bolivar (Brady pour la société lol) avec une force de ouf et des arguments très convainquant. Car oui, elle ne lui tombe dans les bras en un claquement de doigt comme beaucoup mais elle sait se faire désirer .

Par contre pour Brady, il m’a un peu déçu/contrarié. Bon rien de bien méchant, mais sa mentalité a énervé la féministe qui sommeille en moi. Comment ça la place de la femme est à la maison ? Non, non Monsieur Bolivar. La vie n’est pas un bol de chocapic ! Non mais ! Pfffff…  Bref, sur le moment, on réagi mal, mais au final lorsqu’on découvre pourquoi il a une telle mentalité, on ne peut pas non plus lui en vouloir mais quand même. D’ailleurs, la réaction de Charlie face à cette situation était très bien mené. Je suis fière d’elle.

Pour finir, je doit dire que Jennifer Probst m’a bien conquise avec ce roman. Tout était bien dosé et je n’ai pas rien regretté. Les protagonistes ont été formidable.  On se prend au jeu et on prend plaisir à lire.

Merci à Jennifer Probst et InkSlingerPR pour ce service presse !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s