Edgelake High School (t1) : Don’t Kiss The Messenger

Titre : Don’t Kiss The Messenger (VO)
Auteur(e) : Katie Ray
Maison d’édition : Entangled collection Crush (Inédit en France)
Genre : Young Adult / Romance / Contemporain
Parution : 2017 (USA)
Lu en anglais
Note : 16/20

Résumé :
Depuis qu’elle est adolescente, CeCe Edmonds a dû s’habituer aux regards des autres et aux murmures insultants qui la suivaient partout au lycée Edgelake. Elle a une grande cicatrice sur le visage et alors ? Harry Potter en a une sur le front et tout le monde l’adore. CeCe ne s’est jamais soucié de son look — jusqu’à Emmett Brady, le nouvel étudiant et la star du football, qui est devenu son partenaire de critique littéraire. Le seul problème ? Emmett est subjugué par Bryn DeNeuville, la jolie et nouvellement timide coéquipière de l’équipe de volleyball de CeCe. Bryn demande à CeCe de l’aider à écrire des messages pour charmer Emmett. CeCe n’est pas certaine que ce soit son esprit qui le charme, mais accepte de le faire — elle a un faible pour la romance. Malheureusement, au plus elle lui envoie de message et qu’ils se croisent, au plus elle se rend compte qu’il a beaucoup d’esprit. Malheureusement, Emmett semble tomber amoureux de la mauvaise fille…

Avis de Yuki :
Depuis que j’ai commencé la série Creative HeArts, j’ai un énorme faible pour la collection Crush de la maison d’édition Entangled. Alors, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion pour lire une nouvelle auteure (pour moi) qui publie dans une collection qui me plait.

CeCe est une jeune fille qui ne semble pas se laisser facilement abattre, et ce pour n’importe quelle situation. Elle sait répliquer dès qu’une personne l’insulte à cause de sa cicatrice, elle tient tête au nouveau qui est à tomber par terre, et elle sait remettre la nouvelle de l’équipe de volley à sa place.
Et pourtant, CeCe se cache derrière sa longue chevelure pour ne pas montrer trop souvent sa cicatrice, et en même temps, elle expose fièrement sa cicatrice pour ne pas montrer à quel point cet accident l’affecte horriblement, et qu’elle aimerait être comme toutes les autres.
Et ce sentiment va s’accentuer lorsque Bryn lui demande d’écrire, à sa place, des mails à Emmett. Le nouveau beau gosse du lycée, star du football américain.
Au départ, CeCe pensait qu’Emmett et Bryn étaient faits l’un pour l’autre : deux beaux physiques avec peu de cervelle. Pourtant, à force d’écrire à Emmett et de lire ses réponses, elle s’aperçoit qu’il est plus qu’un physique.
CeCe va tomber amoureuse de lui et rendre Emmett fou… de Bryn, car CeCe a oublié une chose dans l’équation : elle écrivait pour Bryn.

Ce roman vous fait étrangement penser à quelque chose ? À une ancienne pièce de théâtre ? Eh bien oui, moi aussi j’ai tout de suite pensé à un Cyrano de Bergerac en version moderne et dont cette fois-ci le rôle de Cyrano est attribué à femme.
Et pourtant, on oublie facilement la similitude, tant le personnage de CeCe est attachant — et aussi parce que je n’ai jamais lu la pièce et je refuse de voir le film (Depardieu me hérisse le poil) — on apprend à aimer ce personnage qui essaye d’affronter ses peurs et d’apprendre à s’aimer telle qu’elle est.

Le personnage d’Emmett est un peu une tête à claques. La situation ne le met pas non plus à son avantage, mais en tant que lectrice j’étais parfois énervé de son comportement face à CeCe et Bryn. Au départ, il montre clairement que le physique est finalement plus important que la personnalité. Mais finira-t-il par changer d’avis ? Sinon, Emmett est un personnage torturé, il a du mal à surmonter la perte de son père, qui était son modèle. Emmett continue à le faire vivre en composant des musiques.

Bryn est une jeune fille très enjouée. Elle n’aime pas la musique classique, elle n’y connait rien d’ailleurs, et ne lit rien d’autre que des magazines. Elle n’a absolument rien en commun avec Emmett, sauf leur amour du sport. Pourtant Bryn est un personnage attachant et très intéressant.

Don’t Kiss The Messenger est une jolie romance où chaque personnage apprend à aller de l’avant et à s’aimer tel qu’ils sont.
Le roman est très simple à lire, parfois on s’ennuie un peu dans l’histoire, mais ce n’est que pour un bref instant (deux-trois pages) avant que l’histoire de redevienne intéressante.
Don’t Kiss The Messenger est une romance à lire sans grande prise de tête, juste pour le plaisir de la romance.

Merci à Katie Ray et Entangled pour ce service presse.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s