Owning the Beast

owningTitre : Owning the Beast (VO)
Auteur(e) : Alexa Riley
Maison d’édition : Auto-édition (Inédit en France)
Genre : Romance / Érotique
Parution : 2014 (USA)
Lu en anglais
Note : 14/20

Résumé :
Lorsqu’Annabella Blanca se retrouve sur le pas de la porte de son nouveau chez soi, elle est terrifiée, pourtant pleine d’espoir sur ce que sa nouvelle vie sera.
Griffin Stone s’est enfermé loin du monde. Un petit quiproquo et tous les murs qu’il avait si méticuleusement construit s’effondrent.
Lorsque l’amour trouve son chemin même dans le plus sombre des cœurs, sera-t-il suffisant pour surmonter les plus grandes épreuves ? La belle peut-elle s’approprier la bête ?

Avis d’Ash :
Owning the Beast est le premier roman d’Alexa Riley et cela se ressent totalement. On a beau reconnaitre ce qui fait son succès avec sa vierge farouche et naïve, sans oublier le sombre mâle alpha qui est bien plus sensible qu’il n’y parait. Sensualité, sauvagerie et volonté de faire des bébés sont au rendez-vous, pourtant ça tâtonne et certaines scènes sont vraiment clichées. Son style a clairement besoin de s’affirmer mais cela reste tout de même une lecture qui détend.

On suit donc les mésaventures d’Annabella, une jeune femme vierge mexicaine d’originaire des USA, qui pour pouvoir tenir sa promesse faite à ses parents et pouvoir revenir sur les terres de l’Oncle Sam, accepte de vendre « sa virginité » et « son avenir » à son futur « époux ». Rien ne se passe comme prévu et la jeune ingénue fait le dos rond, évolue et se révèle dans l’adversité. Têtue, curieuse, courageuse et sensuelle, pourtant elle garde son innocence et les rêves plein la tête.

Griffin a tout de la bête telle qu’on le décrit : taciturne, violent, sauvage et intense, il ne laisse personne insensible que ce soit dans le bon ou mauvais sens. Derrière cette image d’homme froid et dur se cache en réalité un homme tendre et loyal envers ses proches. Il a bien plus de cicatrices que celles qui sont visibles sur son corps, ce qui explique son caractère d’ours mal léché. Tout comme Annabella, leur rencontre va totalement le métamorphoser, il va s’ouvrir, bien que ce ne soit qu’à sa belle.

Leur romance est des plus non conventionnelle qu’il soit entre le contrat pour acheter une épouse et un quiproquo qui tourne assez mal, l’amour frappe rapidement à la porte. C’est très chaud entre eux aussi, entre une bête assoiffé de sexe et une jeune ingénue qui est prête à tout pour faire plaisir à son « époux », on en prend plein les yeux. Je regrette seulement que l’aspect charnel prenne autant le pas sur le relationnel qui reste basique et l’intrigue (puisqu’il y en a une) qui est très prévisible.

Il y a certes des défauts, mais au final c’est ce qui est à l’origine de rire et de sourire. Cette réécriture bien personnelle de la Belle et la Bête se défend, bien que son potentiel ne soit pas totalement exploité et que les personnages secondaires soient sans grand réel intérêt. Pour un premier roman, il y a de bonnes bases si on part dans l’idée de lire quelque chose de léger et mignon qui a un peu de piquant.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s