The Weight of Feathers

weightfeathersTitre : The Weight of Feathers (VO)
Auteur(e) : Anna-Marie McLemore
Maison d’édition : St. Martin Press, collection Griffin Teen (Inédit en France)
Genre : Young Adult / Fantastique
Parution : 2015 (USA)
Lu en anglais
Note : 16/20

Résumé :
Depuis 20 ans, les Palomas et les Corbeaus sont rivaux et ennemis, enfermés dans un affrontement qui ne fait qu’empirer au fil des générations. Les deux familles vivent de leurs spectacles, étant des gens du voyage, et sont en compétition. Les Palomas nagent dans une exhibition de sirènes, pendant que les Corbeaux, des fildeféristes, font des performances sur les plus hauts des arbres.
Lace Paloma a beau être nouvelle dans le show familial, elle sait comme tout le monde que les Corbeaux sont de la pure magia negra, de la magie noire du démon lui-même. Simplement en toucher un peut entrainer la mort, et on lui a apprit depuis la naissance de les éviter. Mais lorsqu’un désastre frappe la petite ville où les deux familles font leurs spectacles, c’est un garçon Corbeau, Cluck, qui sauve la vie à Lace. Et son touché va l’entrainer dans le monde des Corbeaus, où tomber amoureuse de lui pourrait retourner sa famille contre lui, et où une erreur pourrait bien être aussi dangereux sur terre que dans les arbres.

Avis d’Ash :
The Weight of the Feathers a beaucoup parler de lui ces derniers temps sur la blogosphère anglo-saxonne. C’est un des livres des plus attendus de cette deuxième moitié de 2015, et après lecture, je comprends pourquoi. On se retrouve entre les mains avec une sorte de Roméo et Juliette version fantastique, tout aussi prenant, tout aussi romantique et tout aussi impossible.

Lace est une adolescente qui rêve depuis toujours de rejoindre le show de son Abuela, d’être une sirena. Nager est tout pour elle, tout autant que sa famille pour qui elle a une loyauté sans bornes, jusqu’au jour où c’est à son tour d’être sous les feux des projecteurs et d’être assez âgée pour rencontre des Corbeaus, les ennemis de la famille. Il lui arrive tout un tas de soucis, de quiproquos et de souffrance, mais elle s’en sort la tête haute en apprenant bien des choses.

Et de l’autre côté, il y a Cluck, un garçon Corbeaus, paria des siens qui ne se sent pas à sa place et souhaiterait quitter la famille avec Pépère. Sa mère le déteste, son frère le maltraite, le reste de la famille le traitre comme un moins que rien sauf quelques membres. Mais ce qu’il haït de toutes ses forces, ceux sont les Palomas qui ont fait souffrir les siens depuis des années. Lui et Lace sont similaires, pas réellement à leur place, ayant grandit avec des préjugés mais pourtant curieux, amoureux du spectacle et loyaux.

On voit des similitudes entre les deux famille depuis le début : métier, liens familiaux, langue étrangère, êtres surnaturels et même leur version de la confrontation entre eux est presque similaire. Bien qu’ils soient deux créatures surnaturelles différentes (sirènes et hommes-corbeaux), ils ont bien plus en commun qu’ils ne le pensent. Mais on sent tout aussi vite que quelque chose cloche, qu’il y a anguille sous roche et ceux sont Lace et Cluck qui vont découvrir la vérité derrière tout cela. Ils vont devoir franchir bien des obstacles, se dévoiler et laisser libre court à leurs sentiments, l’amour en valant la peine, bien qu’impossible entre eux.

L’importance des mots et des deux langues utilisées, le français et l’espagnol, est très bien mis en valeur et judicieusement utilisé. Parler couramment les deux a rendu les choses que plus agréables, lisant plus facilement entre les lignes et devinant certaines choses. J’ai beaucoup aimé que les titres des chapitres soient des expressions de chacune des deux langues. Et surtout, cela a donné de la force aux deux clans, dans leur histoire respective et leurs traditions, sans oublier l’aspect fantastique du récit. Car les noms de familles ne sont pas anodins, ils décrivent qui ils sont réellement, tout comme le titre du livre qui est un joli clin d’œil aux plumes qui ont toute leur importance ici, pour Cluck et sa relation avec Lace.

Ce livre est plein de poésie, de belles images, de moments doux et d’autres plus tristes et amers. La famille est au premier plan, puis arrive la romance qui ne devrait pas exister, qui se confronte aux mensonges et aux secrets Tout n’est qu’illusion, des vérités cachées profondément. De plus, les spectacles ne sont pas que mentionnés, ils font partie intégrante de l’histoire, décrits de la préparation jusqu’à la fin. Tout cela rajoute une couche de magie qui nous fait briller les yeux et même à la dernière page. Une douceur a découvrir et qui je l’espère, bientôt disponible chez nous.

challengejeunesseYA470/85

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